PG


Fighting Spirit

Courage is an opportunity presented to us all to shape a vision into reality.
Life is tooshort, open your mind and take advantage, before its too late.
Catch the wave that is going to hit the internet early enough to profit from it.
Citations
Il y a 2000 ans, Jésus Christ est venu et a dit : "Tout est amour"
Il y a 100 ans , Karl Marx est arrivé et a dit : "Tout est argent"
Ensuite Freud a ajouté : "Tout est sexe"
Puis Einstein est venu et a dit : "Tout est relatif"
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"Il n'y a pas d'Amour, il n'y a que des actes d'Amour"
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"Lorsque la nostalgie du retour à la source devient irrésistible, l'Homme se met en chemin, il ne peut faire autrement ! Et c'est alors qu'il reçoit l'aide dont il a besoin: c'est la règle en ce monde" (Michèle Mattern)
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"Un homme existe selon sa foi, comme est sa foi, ainsi est-il" (Bhagavad-Gita)
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"Prenez bien soin de votre corps, c'est le seul endroit dont vous disposez pour vivre" (Jim Rohn)
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"Pour être là où ils sont, les gagnants ont simplement pris l'habitude de faire ce que les perdants n'aiment pas faire et refusent de faire" (John Maxwell)
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"Si vous n'apportez pas de modifications à ce que vous faites aujourd'hui, tous vos lendemains ressembleront à hier" (Jim Rohn)
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"L'archer est un modèle pour le sage. Quand il a manqué le milieu de la cible, il en cherche la cause en lui-même" (Confucius)
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"Adoptez la devise du cadran solaire : je ne marque que les heures ensoleillées" (O.S. Marden)
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"Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui voulaient le contraire, et l'immense majorité de ceux qui ne voulaient rien faire." (Confucius)


Fighting Spirit
http://www.2005plusdexcuses.org/sommaire.php3
« 2005 : plus d’excuses » : c’est la première fois qu’une coalition aussi large d’associations et de syndicats se rallie, en France, autour des enjeux de solidarité internationale. Avec l’Action mondiale contre la pauvreté, ce sont des milliers d’organisations et des millions de citoyens qui se mobilisent à travers le monde pour interpeller les responsables politiques, afin que les impératifs de liberté et de dignité des personnes et des peuples prévalent sur les logiques de rentabilité et de croissance.
En mettant la pression sur les décideurs, ce mouvement a déjà obtenu quelques avancées des dirigeants des pays riches. Nous sommes encore loin du compte, mais une chose est sûre : sans la pression citoyenne, jamais ces mesures n’auraient été prises :
Au niveau européen • le 24 mai 2005 à Bruxelles : l’Union européenne s’est engagée, à porter son niveau d’aide au développement à 0,56% en moyenne en 2010, puis 0,7% en 2015. L’événement organisé le matin même par l’Action mondiale contre la pauvreté, en présence des ministres du développement de l’UE, semble avoir eu impact déterminant sur les négociations. Cette décision met la pression sur le Canada, le Japon et les Etats-Unis, à quelques semaines du G7. Elle signifie l’apport, d’ici 5 ans, de 25 milliards d’euros supplémentaires, par an, pour l’aide publique au développement. Nous continuons à plaider pour que l’UE atteigne collectivement 0,7% d’ici 2010 et la France, dès 2007.
• Le 17 juin 2005 à Luxembourg : le Conseil européen incite les ministres des finances à mettre en place l’ébauche d’une taxe européenne sur les billets d’avion (toutefois, cette première étape dans la mise en œuvre d’une fiscalité internationale pour le développement est encore trop timide puisque chaque Etat sera probablement libre d’en faire un mécanisme volontaire d’incitation à la générosité privée ou alors réellement un impôt. Cette mesure devrait rapporter environ 560 millions d’euros).
Au niveau international • 11 juin 2005 à Londres : les ministres des Finances du G8 annoncent l’annulation de la dette multilatérale (due au FMI, à la Banque mondiale et à la Banque africaine de développement) de 18 pays très pauvres, pour un montant de 40 milliards de dollars. Nous demandons l’élargissement de cette annulation à toutes les dettes des pays concernés et à tous les pays (plus de 60) pour lesquels le remboursement de la dette est un obstacle à la satisfaction des droits fondamentaux. Il est par ailleurs indispensable de s’assurer que ces annulations ne seront pas financées au détriment des budgets d’Aide publique au développement des pays du G8.
Au niveau français • 8 avril 2005 : suite à notre interpellation et l’exposition de nos propositions sur la question des paradis fiscaux, le gouvernement s’est engagé à relayer cette préoccupation à l’occasion du débat sur les Objectifs du Millénaire aux Nations Unies.
• A l’Assemblée nationale comme au Sénat, nombreux sont les parlementaires, de toutes tendances politiques confondues, intéressés par notre proposition d’un audit des créances françaises vis-à-vis des pays du Sud. Certains se sont également engagés à demander que certaines annulations (qui résultent de la politique de promotion des exportations françaises) soient exclues de la définition de l’aide au développement.
http://www.2005plusdexcuses.org/sommaire.php3
Contacts: info@2005plusdexcuses.org
Création du site : Netdeveloppeur.com
L'Amitie
Les amitiés sont comme un jardin spirituel.
Elles s'épanouissent dans le sol riche de nos vies comme des fleurs merveilleuses.
Elles ont des qualités et des couleurs différentes; nous les cueillons pour diverses raisons.
Ce sont les oeillets dans nos deuils, les extravagantes roses rouges à longues tiges dans nos célébrations, les fidèles marguerites à l'arrière-plan de nos vies, qui tranquillement forment leurs feuilles, bourgeonnent et fleurissent.
Sans en avoir conscience, nous cueillons régulièrement des fleurs dans le jardin de nos amitiés, sachant qu'elles nourriront nos esprits, car elles constituent le riche pré fleuri près duquel les longues tiges de nos propres vies peuvent croître et fleurir.
"L'Amitie est une plante qui doit resister aux secheresses"
"L'Amitie, c'est le respect, l'acceptation totale d'un autre etre"
Merci, Yvette et Dany on vous s'embrasse. http://www.aujardindelamitie.com/
Executive education, cycles d'approfondissement, description d'un programme.
Appelés à travailler dans un environnement très changeant caractérisé notamment par l’internationalisation des entreprises, les rapprochements de sociétés et le développement accéléré de nouveaux modes de contact avec la clientèle (Internet, centres d’appels), les responsables commerciaux doivent constamment faire évoluer leurs organisations et leurs méthodes de vente.
Pour accompagner cette nouvelle donne, nous mettons l’accent sur les opportunités et les défis dans les domaines de la stratégie commerciale et du management des ressources humaines.
NOS CONVICTIONS
Prendre la mesure des mutations des métiers de la vente
La fonction vente est une fonction interface entre le marché et l’entreprise : elle est donc la première à s’adapter aux évolutions de plus en plus rapides et nombreuses qui affectent la clientèle, la stratégie de l’entreprise et les technologies de communication.
Nous mettons l’accent sur les opportunités et les défis qui en découlent dans les domaines de la stratégie commerciale et du management des équipes commerciales :
Privilégier la réflexion et la méthode
La formation proposée prend en compte le caractère relatif des outils et des méthodes de management. La pédagogie met l’accent sur l’analyse des scénarios et la mise en évidence des facteurs qui conditionnent leur pertinence.
Elle accorde également une grande importance aux méthodologies de résolution des problèmes récurrents tels que l’élaboration annuelle des plans d’action commerciaux ou des plans de rémunération.
Développer les compétences managériales
Placés dans une optique d’adaptation permanente et de mobilisation des équipes commerciales, se trouvant dans des situations parfois tendues de négociation avec les clients et les autres fonctions au sein de l’entreprise, les responsables commerciaux doivent développer leur leadership. Nous offrons l’opportunité d’affiner leurs stratégies de négociation, de mieux appréhender le facteur culturel et de mieux connaître leur propre style de management.
OBJECTIFS
PROGRAMME
MODULE 1 - APPROFONDIR LES CONCEPTS-CLÉS DU MARKETING ET RENFORCER SON EXPERTISE EN NÉGOCIATION
MODULE 2 - GÉRER LES ÉQUIPES COMMERCIALES
MODULE 3 - ÉLABORER UNE STRATÉGIE COMMERCIALE ET CONSTRUIRE UN PLAN D’ACTION COMMERCIAL
Ce programme a été conçu autour d’un tronc commun avec des cours différents pour des approches sectorielles (B to B ou B to C).
PLAN D’ACTION
Parallèlement aux modules, les participants préparent un plan d’action commercial, en bénéficiant de l’accompagnement d’un expert du Groupe.
Informations
Participants
Durée
Prix
Directeur Pédagogique
Patrick GERMANO
Contact
Phone : + 33 631 303 955 E-mail : patrick_germano@yahoo.fr
> Dirigeants commerciaux
> Responsables développement
> Ingénieurs d'affaires
> Managers et dirigeants issus d'autres fonctions (marketing, R&D, etc...).
15 jours en 3 modules de 5 jours (environ 135 heures)
7 900 € (hors frais d'hébergement et de repas)
Réflexion sur le pardon
Le ressentiment est l'un des plus gros obstacles à l'évolution …
Le pardon s'accorde par étapes : En tout premier lieu, le pardon à soi-même qui suit le même processus .... Car on projette sur les autres ce que nous sommes.
Avec LA TÊTE, le mental : une décision ferme de pardonner. Je choisis d'abord de pardonner.
Avec LE CŒUR, avec compassion : je comprends que les autres ont leurs propres blessures ; comme nous avons les nôtres. Être capable de ne pas juger les gens, parler plutôt des actes seulement. "Qui m'a nommé juge ?"
Avec LE CORPS (ses tripes) ; en utilisant des outils adéquats pour guérir les blessures du passé, (les cellules mémoires) avec une bonne relation d'aide ...
Dans LA RÉALITÉ, dans le quotidien, dans les conséquences d'aujourd'hui : faire des actions pour se transformer.
PARDONNER, CE N'EST PAS OUBLIER
--- CE N'EST PAS APPROUVER …
C'est remettre à l'autre ce qui lui appartient.
Je prends 100 % responsabilité de ce que je ressens, pense, dis ou fais…
et je prends 0% responsabilité de ce que l'autre ressent, pense, dis ou fais.
On pardonne pour soi-même, pas pour l'autre, on le fait pour arracher le ressentiment de nos cellules mémoires …
On le fait pour remettre à l'autre ce qui lui appartient... pour se libérer... pour ne plus être un aimant qui attire les mêmes situations, les mêmes répétitions vécues en résonance…
Remettre le passé au passé définitivement…
Pour que le passé ne mène plus notre vie !!!
Vivre le présent -- en se transformant -- en préparant le futur.
Le plus sûr moyen de rester attaché à une personne est d'avoir du ressentiment envers elle …
C'est un gros câble de vibrations négatives dans l'énergie.

CELA PEUT CHANGER !...NOUVELLES DIRECTIVES EUROPEENNES.
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Il nous manque la volonté farouche de gagner.
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Couple : comment discuter sans se disputer.
Quel que soit le sujet abordé, ce qui rend un dialogue difficile est moins ce qui a été dit que ce qui ne l'a pas été. Sans le savoir, on mène toujours trois conversations en une, démontrent trois coaches américains. Décryptage.
Tu as une minute ? Il faut que je te parle... " Pas évident de dire à l'autre ce que l'on a sur le cur, de régler ses comptes avec un proche, d'annoncer une rupture amoureuse ou un licenciement. Vous craignez que votre interlocuteur ne se méprenne sur vos intentions, vous redoutez son chagrin, sa colère, vous tremblez à l'idée de perdre son affection. Avec tact, vous vous lancez : " Ce que j'ai à te dire n'est pas facile. " Malgré vos précautions, le malaise s'installe, votre interlocuteur claque la porte et vous demeurez les bras ballants, partagé entre la culpabilité et l'agacement.
Comment éviter les pièges de l'incommunicabilité ? C'est ce que nous expliquent, dans un ouvrage paru aux Etats-Unis, Douglas Stone, Bruce Patton et Sheila Heen, de l'université de Harvard. Pour ces trois coaches, une certitude : ce qui rend une conversation difficile est moins ce qui a été dit que ce qui ne l'a pas été. Derrière leur apparente diversité, notent-ils, les conversations difficiles reposent toutes sur la même structure. Explicitement, on discute de la garde d'un enfant, d'un dossier en retard ou des manies de la belle-mère. Implicitement, on mène toujours trois débats simultanés : on s'affronte, un, pour imposer sa version des faits ; deux, pour faire valoir ou dissimuler ses sentiments ; trois, pour défendre son identité.
Nous avons choisi de vous présenter ces trois conversations souterraines à travers la dispute d'un jeune couple. Mais, quel que soit le sujet, quelle que soit l'implication affective des interlocuteurs, ce sont les mêmes erreurs qui mènent dans l'impasse, les mêmes attitudes qui permettent d'en sortir.
Démonstration.
La situation
Thomas et Laure passent la soirée chez des amis. Depuis peu, Laure essaie d'arrêter de fumer mais, portée par l'ambiance, elle allume cigarette sur cigarette. Jusqu'au moment où Thomas lui saisit le bras en disant : " Laure, tu ne devrais pas fumer celle-là ! " De retour chez eux, Laure est distante.
" Qu'est-ce que tu as ? lui demande Thomas.
- Rien, je suis fatiguée. "
Thomas attire Laure sur ses genoux : " Chérie, je vois bien que ça ne va pas. "
Laure échappe à son étreinte et explose : " Tu as toujours besoin de me traiter comme une gamine ! C'est comme tout à l'heure avec la cigarette. Tu m'as attrapé le bras comme si je faisais une bêtise.
- Mais tu m'as dit que tu essayais d'arrêter de fumer, alors j'ai voulu t'aider !
- C'est bien ce que je dis. Comme si je ne pouvais pas me débrouiller toute seule !
- Tu es ridicule de t'énerver. Je voulais juste t'aider.
- Je m'énerve parce que tu n'admets jamais tes erreurs. Tu as voulu m'humilier devant mes amis.
- Et toi, tu cherches toujours la bagarre. Si je t'avais laissée fumer, tu me l'aurais reproché aussi. "
Comment diable Thomas et Laure en sont-ils arrivés là ? Décodons.
1. La conversation "que s'est-il passé ?"
L'enjeu : qui a raison ?
Intéressons-nous au point de départ de leur dispute. Il s'agit du geste de Thomas lors de la soirée. Que signifiait-il ? Laure a son interprétation : " Tu me traites comme une gamine. " Thomas a la sienne : " J'ai voulu t'aider. "
La plupart des conversations difficiles s'engagent ainsi : on ressasse les faits pour établir ce qui s'est passé ou aurait dû se passer, ce que chacun a dit ou fait. L'enjeu, pour Thomas et Laure, est de parvenir à imposer chacun sa version des faits. C'est là que les ennuis commencent : leur conversation n'a rien d'un échange, c'est un combat pour avoir raison.
L'erreur : le cercle vicieux des accusations
Thomas et Laure commettent deux erreurs. Premièrement, ils sont chacun persuadés de détenir la vérité quant à ce qui s'est passé. Lorsqu'elle s'exclame : " C'est bien ce que je dis ! ", Laure dit en substance : " J'ai raison, tu as tort. "
Deuxièmement, ils sont convaincus de connaître les intentions de l'autre et partent du principe qu'elles sont mauvaises. En abusant du " tu ", ils ne s'écoutent pas, ils s'accusent. " Tu as toujours besoin de me traiter comme une gamine ", assène Laure sans vouloir écouter Thomas. Lui, n'a plus d'autre choix que de se défendre en attaquant à son tour : " Tu cherches toujours la bagarre. " C'est un cercle vicieux.
Sortir de l'impasse : le "système de contribution"
Le but du jeu n'est pas d'imposer son point de vue ni de désigner un coupable, mais de se comprendre pour parvenir à un accord. En d'autres termes, il ne s'agit plus, pour Thomas et Laure, de se comporter en adversaires mais en partenaires, en passant du système d'accusation : " Tu es coupable, ton point de vue est faux, tu dois changer ", à un système de contribution : " Nous sommes tous les deux responsables de la situation, voyons pourquoi nous n'avons pas le même point de vue. "
2. La conversation "sentiments"
L'enjeu : que faire de nos émotions ?
La dispute de Thomas et Laure s'accompagne d'émotions violentes dont ils ne savent que faire : colère, honte, tristesse, etc. Laure tente d'abord de les dissimuler : " Il n'y a rien, je suis fatiguée ", puis les exprime avec démesure, elle bondit, hausse le ton. Au fond, elle hésite entre plusieurs attitudes : doit-elle assumer ses émotions ou les dénier ? En parler ou les garder pour elle ? De son côté, Thomas se demande comment gérer les émotions de Laure : doit-il la consoler ou l'envoyer promener ?
L'erreur : les refouler
Les sentiments sont au cur de toute conversation difficile, mais il est rare qu'ils soient verbalisés : soit on les croit hors sujet, soit on craint de paraître vulnérable en les exprimant. Quels que soient nos efforts pour les refouler, ils affectent notre comportement et ressurgissent sous une forme destructrice : sarcasmes, impatience, rancur, etc. Regardez Laure : face à ses amis, elle a eu honte d'être reprise par Thomas. Plutôt que d'assumer ce sentiment : " J'ai eu honte ", elle s'en décharge sur lui : " Tu as voulu m'humilier. " Ce faisant, elle déplace le cur du problème de ses émotions aux intentions de Thomas. C'est le malentendu assuré.
Sortir de l'impasse : les verbaliser sans juger
Le seul moyen d'éviter le malentendu est de réintégrer les émotions dans la conversation de façon constructive. Mieux vaut les verbaliser - dire " j'éprouve " - que les mettre en scène sans les assumer. Dans le premier cas, vous donnez à votre interlocuteur l'occasion de les comprendre. Dans le second, vous les lui faites subir, et il se mettra à l'abri. Pour aider l'autre à gérer ses propres émotions, abstenez-vous de les juger. Dire : " Tu es ridicule de t'énerver ", ne fera que décupler sa rage. Si, au contraire, vous l'interrogez - " Aide-moi à comprendre pourquoi tu es en colère " -, vous l'aiderez à s'apaiser.
3. La conversation "identité"
L'enjeu : à quelle image de moi suis-je confronté(e) ?
Cette dispute comporte aussi un enjeu identitaire : Laure ne veut pas passer pour une gamine, Thomas ne veut pas passer pour un sadique. Implicitement, ils interrogent chacun leur image : suis-je digne d'être aimé ? Tous deux redoutent de perdre l'estime de leur entourage, mais surtout de perdre l'estime d'eux-mêmes.
L'erreur : le "syndrome du tout ou rien"
La réaction de l'autre nous amène à nous remettre en cause : Laure s'est-elle comportée comme une gamine ? Thomas a-t-il cherché à l'humilier ? Toute la difficulté consiste à gérer cette réaction sans tomber dans le " syndrome du tout ou rien " : soit, pour ne pas perdre la face, nous rejetons totalement le jugement de l'autre et faisons preuve de mauvaise foi ; soit, par manque de confiance en nous, nous y adhérons sans nuance et tombons dans l'autodépréciation.
Sortir de l'impasse : endosser sa part de responsabilité
Thomas et Laure peuvent reconnaître leurs défauts sans perdre la face : " C'est vrai, j'ai manqué de volonté en fumant " ; " En te reprenant en public, j'ai voulu me mettre en valeur. " Le courage avec lequel chacun endosse sa part de responsabilité devrait inciter l'autre à la même franchise. Chacun peut en outre cesser de ne voir en l'autre que ses défauts - " Tu n'admets jamais tes erreurs ", " Tu cherches toujours la bagarre " - et lui reconnaître la capacité de changer. Ce n'est qu'ainsi qu'ils pourront, ensemble, dépasser leurs difficultés.
Conscients des véritables enjeux de leur dispute et des erreurs à éviter, Thomas et Laure ont changé d'attitude : curieux l'un de l'autre, ils tentent de parler, chacun en son nom, de leurs émotions et de leurs faiblesses. A présent, ils peuvent envisager une solution qui leur semble juste à tous les deux.
Laure : " Quand tu as retenu mon bras devant mes amis, j'ai eu peur de passer pour une gamine. "
Thomas : " Je voulais juste t'aider à ne pas fumer. Je suis désolé que cela t'ait humiliée. Comment pourrais-je te soutenir sans t'embarrasser ? "
Laure : " Tu pourrais par exemple me le dire à l'oreille... "
CONSEILS :
Tournez sept fois la langue dans votre bouche...
Avant d'affronter une conversation difficile, posez-vous ces questions en toute honnêteté, recommandent les coaches :
1) Quelle est ma version du problème ? Quelle est celle de mon interlocuteur ?
2) Quelles sont mes intentions ? Quel impact peuvent-elles avoir sur lui ?
3) Que sais-je de ses intentions ? Les a-t-il formulées ? S'agit-il d'hypothèses de ma part ?
4) En quoi ai-je contribué au problème ? En quoi y a-t-il contribué ?
5) Quels sont mes sentiments ? Mon interlocuteur en est-il responsable ? Déforme-t-il mon jugement ?
6) En quoi mon amour-propre est-il affecté par notre conflit ? Quelle part de vérité y a-t-il dans les reproches que l'on m'adresse ?
7) Quelles solutions équitables pouvons-nous envisager ?
CONFLITS :
Le Projet de négociation de Harvard :
Douglas Stone, Bruce Patton et Sheila Heen sont membres d'une unité de recherche fondée en 1981 : le Projet de négociation de Harvard.
Son but : développer des méthodes de résolution des conflits et les diffuser aussi bien auprès de particuliers que d'organismes privés ou publics.
A lire :
- Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus, best-seller sur les relations entre les hommes et les femmes.

Textes philosophiques
S. Aurobindo Raison et religion : la connaissance spirituelle
Le coeur profond, l'essence intime de la religion, indépendamment de la machinerie extérieure des credo, des cultes, des cérémonies et des symboles, est la quête et la découverte de Dieu. Son aspiration est découvrir l'Infini, l'Absolu, l'Un, le Divin qui est toutes ces choses, et n'est cependant pas une abstraction mais un être. Sa tâche est de vivre sincèrement et totalement les relations vraies et intimes de l'homme avec Dieu : relation d'unité, relation de différence, relation de connaissance illuminée, d'amour et de félicité extatique, de soumission et de services absolu- d'arracher à leur état ordinaire toutes les parties de notre existence et de faire jaillir l'homme jusqu'au Divin et descendre le Divin dans l'homme. Tout cela n'a rien à voir avec le domaine de la raison ni avec ses activités normales, le but de la religion, sa sphère et ses processus sont suprarationnels. La connaissance de Dieu ne s'obtient pas en pesant les faibles arguments de la raison pour ou contre l'existence de Dieu; elle tient seulement de soi et la consécration absolue, par l'aspiration et l'expérience. Et cette expérience ne procède aucunement comme le fait l'expérimentation scientifique rationnelle, la pensée philosophique rationnelle. Même les parties de la discipline religieuse qui semblent le plus ressembler à l'expérirnentation scientifique, font appel à des méthodes de vérification qui dépassent la raison et ses timides limites. Même les parties de la connaissance religieuse qui semblent le plus ressembler aux opérations intellectuelles, font appel à des facultés illuminatrices qui ne sont pas l'imagination ni la logique ni le jugement rationnel, mais des révélations, des inspirations, des intuitions, des discernements intuitifs qui jaillissent d'un plan de lumière suprarationnel. L'amour de Dieu est un sentiment infini et absolu qui n'admet aucune limitation rationnelle et nemploie pas le langage d'un culte rationnel ni d'une adoration rationnelle; la félicité en Dieu est une paix et une béatitude qui dépassent toute compréhension. I.a soumission à Dieu est une soumission de l'être tout entier à une lumière, une volonté, un pouvoir et un amour suprarationnels, et le service de Dieu ne tient aucun compte des compromis avec la vie qui font l'essence de la méthode de la raison pratique de l'homme dans la conduite ordinaire de son existence mondaine. Certes, il existe toute une catégorie de pratiques religieuses qui sont hésitantes, imparfaites, à moitié sincères et pas très sûres d'elles-mêmes, et où la raison peut avoir son mot à dire; mais partout où la religion s'est vraiment trouvée, partout où elle s'ouvre à son propre esprit, sa voie est absolue et ses fruits sont ineffables.
En vérité, la raison a un rôle à jouer vis-à-vis du domaine supérieur de notre être religieux et de son expérience, mais ce rôle est tout à fait secondaire et subordonné. Elle ne peut pas dicter les lois de la vie religieuse, elle ne peut pas fixer d'autorité les méthodes de la connaissance divine; elle ne peut pas styler l'amour divin et sa béatitude ni leur faire la leçon; elle ne peut pas assigner des bornes à l'expérience spirituelle ni imposer son joug à l'action de l'homme spirituel. Son seul rôle légitime est d'expliquer aux éléments rationnels et intellectuels de l'homme, aussi bien qu'elle le peut et dans son langage, les vérités, les expériences et les lois de notre existence supra-rationnelle et spirituelle. Telle a été l'oeuvre de la philosophie spirituelle en Orient, et d'une façon beaucoup plus fruste et beaucoup plus imparfaite de la théologie en Occident, et cette oeuvre est d'une grande importance à une époque comme la nôtre où lintelligence humaine, après avoir longtemps erré, se tourne de nouveau vers la recherche du Divin. Cette philosophie spirituelle doit inévitablement recourir à certaines parties des opérations spécifiques de 1'intellect : raisonnement logique, déductions à partir déduction à partir de l'expérience rationnelle, analogies tirées de la connaissance des faits apparents de l'existence même aux vérités physiques de la science; bref à tout le mécanisme mental de l'intelligence dans son fonctionnement ordinaire. Mais c'est la partie la plus faible de la philosophie spirituelle. Elle ne convainc le mental rationnel que dans la mesure où l'intellect est déjà prédisposé à croire, et même si elle convainc, elle ne peut pas donner la connaissance vraie. La raison n'est sûre que lorsqu'elle se contente de prendre telles qu'elles sont les vérités et les expériences profondes de l'être spirituel et de la vie spirituelle, et qu'elle leur donne la forme, l'ordre et le langage qui peuvent les rendre les plus intelligibles-ou les moins inintelligibles au mental raisonnant. Mais même là, son action n'est pas tout à fait sure, car elle a tendance à durcir l'ordre en un système intellectuel et à présenter la forme comme s'il s'agissait de l'essence.

LE PUZZLE DE LA VIE
Le propre de la réussite est dêtre à la fois déconcertante et élusive, et de réserver ses récompenses aux seules et rares personnes qui la poursuivent.
Cest par un jeu complexe de la nature que la réussite se révèle être quelque chose quon sattire et non quon poursuit. Ce nest pas à force de poursuites intenses, mais grâce à ce quon devient quon obtient des récompenses et quon progresse, car cest ce quon est qui détermine en bout de ligne les résultats quon sattire.
« Pour avoir plus, il faut dabord devenir plus », voilà lessence même de la philosophie du développement personnel, de la réussite et du bonheur.
Cest notre philosophie personnelle qui détermine notre attitude individuelle. Cest notre attitude qui détermine et la quantité et la qualité de nos activités. Ces activités produisent un résultat final proportionné, et ce résultat détermine le style de vie quon mène.
Les résultats et le style de vie sont les effets - les conditions dont nous héritons - mais ce sont notre philosophie personnelle, notre attitude et nos activités qui constituent la cause ultime.
Pour changer leffet, on doit modifier la cause, ce qui nempêche toutefois pas la plupart des gens de maudire leffet sans pour autant cesser den nourrir la cause.
« Tu peux avoir plus que ce que tu as, parce que tu peux devenir plus que ce que tu es. »
Laissez ses paroles vous toucher. Laissez ce message vous inspirer. Permettez à cette philosophie dinfluer sur votre vie. Vous pourriez bien vous découvrir un potentiel jusque-là insoupçonné !

À mes amis lecteurs et lectrices
(Dans cette lettre, Satprem présentait l'Agenda de Mère,
au moment de la parution du premier volume,
en février 1978.)
Nandanam février 78
À mes amis lecteurs et lectrices,
Nous sommes dispersés, éloignés, chacun sur son petit continent, avec des petits soucis, des grands soucis, et la vie comme tous les jours. Pourtant, ce nest plus comme tous les jours, une merveilleuse histoire cherche à se glisser à travers les fils de notre trame si nous voulons bien. Que pouvons-nous faire pour aider cette histoire, pour hâter son Moment il faudrait tellement que cela aille plus vite. La terre est douloureuse, nos petits continents sont si gris et périmés. Ici et là, nous sommes quelques-uns comme des petits points de soif ardente, et que faire pour aider cette espèce nouvelle à naître parmi nous ?
Certainement la plus grande aide est dappeler cette « autre chose », ce demain de la terre, dans son cur, dans ses actes, ses pensées, avec chaque pas, chaque geste, sourdement, obstinément comme on cogne à une porte, comme on appelle loxygène et lespace et le sourire dans cette grisaille suffocante. Appeler, cest faire invisiblement pousser les ailes de lautre espèce, cest faire un trou dans la carapace de lhabitude. Sil ny avait pas une nécessité, jamais les espèces ne seraient sorties de leur trou gluant. Nous sommes dans le trou gluant du Mental. Appeler on ne sait quoi , cest déjà tâtonner dans lavenir, cest déjà toucher une plage ensoleillée pour laquelle nous navons pas encore dyeux. Mais peut-être faut-il beaucoup dyeux pour quelle soit : une espèce nouvelle, ça se fait ensemble. Il y a une contagion dorée, comme un jour beaucoup doiseaux prennent leur vol pour le pays ensoleillé. Si nous étions beaucoup, cela hâterait peut-être lheure du pays de Mère.
Cet appel dedans, vous pouvez le faire partager, léveiller autour. Travailler à la grande Contagion supramentale. Nous avons besoin dêtre ensemble, mais non pas comme des adeptes dune nouvelle Église, bien tassés autour de quelques idées commodes. L« idée », elle nest pas commode du tout. Cest plutôt comme si une infinité de recherches dans toutes les directions devaient sallumer autour dun Sens central, dune Poussée centrale, dune Force qui propulse excentriquement chaque petit point de lumière en lui faisant traverser des couches de conscience différentes, des zones daction humaine différentes. Au passage dune couche, chacun allume les points correspondants qui à leur tour vont défricher dautres zones. Et cest tout un ensemble de travail terrestre qui sopère. Il faut que beaucoup de types de vibration arrivent au point de mutation : un peintre ou un chirurgien nont pas la même manière d« opérer », et pourtant le bout de leur concentration peut déboucher sur un autre univers, qui est le même. Il faut déboucher sur un autre univers et comme une multitude de points de sortie ou de perforation de la vieille bulle qui nous emprisonne. Cest le phénomène qui est en train de se produire innombrablement. Il faut comprendre le Sens du phénomène, qui nest pas de faire de la super-chirurgie ou de super-tableaux, mais de déboucher sur un autre pouvoir dêtre et une autre perception. Comprendre, cest hâter le phénomène, cest participer à la grande Contagion du Nouveau Monde. LExpérience de Mère, cest la force de propulsion.
Alors nous nous retrouverons tous, non pas empaquetés dans une petite Église mais éclatés, et indiciblement réunis dans une autre dimension matérielle, comme autant de papillons sur la prairie « nouvelle ».
Pratiquement, vous pouvez aider au Travail en répandant luvre, le Sens, la Dynamique de tout cela. Il faut que dautres touchent. Il faut que dautres sentent, respirent un peu cet air léger qui tente de se faufiler à travers les mailles de la vieille trame. Il faut goûter la chose. Se laisser aller un peu à Ça... Vous qui aimez Mère, qui avez senti ce Sourire, ce grand Possible battre, donnez-vous un peu. Sortez de votre coquille. Allez portez cet imperceptible frémissement du Monde Nouveau.
Les livres de Mère, lAgenda ne sont pas vraiment des « livres » ni même une « explication », une philosophie nouvelle : cest un Pouvoir daction, cest une Force en mouvement. Cest un Levier. Si vous les mettez dans les mains dun ami, dans la vitrine dun libraire de votre quartier ou de votre ville, dans un coin de journal ou de revue, sur un bout daffiche improvisée, ils agiront au-delà de toute compréhension, aux niveaux les plus inattendus, comme un minerai radio-actif. Cest peut-être bien le Minerai du Nouveau Monde. Alors empoignez-vous, faites le travail. Et un grain de cur a des résultats inattendus. En comblant dautres, vous serez comblés. Et finalement nous y serons tous, ensemble, comblés, dans ce jardin de lavenir qui est le Sens même de ces millions dannées despèce mentale inadéquate.
Si chacun de vous touche dix personnes, il aura fait un travail inestimable.
Si nous regardions un peu les « petits miracles » de Mère se multiplier autour de nous avec ce sourire si léger... se multiplier tant que le monde fondra dans un sourire et lautre Loi nous prendra par surprise comme le petit axolotl désembourbé.
Que notre sourire embrasse toujours plus de sourires. Que la terre soit légère.
Ensemble
Satprem

De COEUR en COEUR
1) Léger, subtil est le voile qui sépare le mortel de limmortel,
Rigide, épais est le rideau égotique qui couvre lêtreté.
2) Ouvre les yeux sur ton rêve et découvre qui tu Es.
3) La peur et le mensonge ont dévié ton regard de Toi-même,
Et lespérance a pris la place de la confiance.
4) Ton cur sétouffe de tes croyances et ton sourire fuit,
Tu cherches en vain dans les poubelles de lexistence ce qui complait
Et ton désir insatiable prouve tes écarts.
5) Alors tu geins et tu dénonces cette vie pauvre que tu te fais,
Comme Attila tu te dis maître de ton passage et tu détruis.
6) Ouvre les yeux sur ces erreurs qui se répètent et qui font mal,
Ton êtreté nest pas cela qui blesse, sa source est Pureté.
7) Cest dans lidée toute faite que tu te trouves désappointé,
On ta menti inconsciemment sur ta provenance, et tu las cru.
Et le malheur est que tu portes à dautres, cette fausse missive
Continuant son rôle destructeur dans linnocence nouvelle.
8) Vois combien cela est faux qui engendre la misère et la crainte,
Stop à la souffrance qui règne tel un Dieu en ta terre.
9) Assis et stable, en silence, aiguise ton esprit,
Puis plonge dans les abysses fondamentaux du corps.
Dans léquanimité, observe au plus profond vers tes racines,
Et balaye les poussières mémorisées qui blâment.
10) Ne faillis plus sur les annales et les désirs anticipés,
Ce qui vient sen va, ce qui apparaît disparaît,
Cause irrévocable de limpermanence et du changeant.
11) Tout est ici, maintenant, partout et toujours,
Sans ajout ni retrait.
12) Les fruits sont mûrs pour le partage, ils sont toi, ils sont les autres.
A ton tour à présent deffacer ton âge, dêtre doux pleinement.
13) Brise les chaînes conditionnelles, mets y le feu avec ta joie,
Seule lunité exige ton écoute, le reste passe seulement.
14) Pose les armes douloureuses dans les flammes qui purifient,
Et absorbe ce moment que rien ne peut troubler.
15) Avec Attention regarde comme lobscur devient clair,
Libéré de lentrave coléreuse où jadis tu suffoquais.
16) Ton heure sonne à chaque instant, et sur loreille tu dors encore,
Imaginant lappel lointain tel un songe qui annonce.
17) Ouvre ton cur sur ce qui naît et laisse agir ce privilège,
Tout est déjà là qui patiente de ton accept.
18) En ce miroir tous sy reflètent mais nombreux sy égarent,
Satisfaits dun paraître et de connaissances éphémères.
19) Doute et vigilance sont nécessaires pour ne plus être dupe,
Seule ta foi gouverne les montagnes et transcende les obstacles.
20) Trop nombreux sont les messages, baume qui apaise et assoupit
On les reconnaît de leur promesse utopique et du nouveau demain.
21) Partir ailleurs ne prouve point Ce qui se cherche,
Ta vision de jours heureux remplit ton âme de contraintes.
Ce qui existe nest pas visible et tes bras ne peuvent étreindre,
La lumière qui tentoure et le vent qui fait ton souffle.
22) Trop peu sont les humbles qui se révèlent et fructifient,
Sans fard, Ils sont bornes qui te dirigent où tu te trouves,
Spéculum de la Vérité Simple, ils réflectent ta juste nature.
23) Visite ton espace et vois enfin doù vient ce monde,
Sans laccord lucide, ce qui est vu devient absence et vide,
Ton cur meurtri oublie ce fait qui est Essence et qui te vit.
24) Rien ne peut être que laventure innée de la Conscience Une,
Présence manifeste de lexpression multiple en Tous et en Tout.
25) Ne quête plus de lextérieur par les données phénomentales,
Lintuition est la garante insoupçonnée de ta fatale rencontre.
26) Les charges abandonnées comprises en toi, libèrent,
Tes pas nhésitent plus de la voie verticalement recte,
Tes yeux ne segmentent plus en parties ce qui est plein.
27) Loeuvre divine remplit la coupe humaine de son nectar,
De la Lumière fluide qui unit le mortel à limmortel.
28) Lappel nostalgique de la source rythme une marche paisible
Et silencieuse, De cur en cur,
En lAmour Absolu de la Réalité Océanique.
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